L’homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle

Synopsis :

Imaginez…
Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où…
Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas heureux.
Porteur d’une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L’éclairage très particulier qu’il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l’aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d’une existence à la hauteur de vos rêves.
Avec L’homme qui voulait être heureux, c’est tout un monde de possibilités nouvelles qui s’ouvre à nous à la lecture de cette histoire passionnante, où l’on découvre comment se libérer de ce qui nous empêche d’être vraiment heureux.

Mon avis :

Après quelques pages déjà, j’avais hâte qu’on me fasse un massage des pieds pour savoir si ce doigt dont il parle était douleureux… Ce qui l’ont lu comprendront 😉

Ensuite, le premier tiers, après un début prometteur, m’a un peu ennuyé, peut être trop de « blabla » pour moi, fait de vérités générales… Bon, je me suis alors dit que je n’aurais pas du mettre autant d’espoir dans ce livre, car je trouvais que finalement il n’avait rien d’exceptionnel!

Puis, le moment tant attendu est arrivé. La compréhension de là où voulait nous emmener l’auteur m’a conduit à un sentiment de fascination de ce qui était décrit et à la volonté d’aller beaucoup plus loin dans l’histoire, et vite…

Au-delà de ces vacances à Bali qu’il nous décrit, et où j’ai notamment pris note d’un cocktail apparemment typique, mélange chocolat-avocat (plus d’infos quand je l’aurais fait!), il y a la prise de conscience d’un être sur le fait que ce sont SA vision de la vie, SON jugement des autres et le jugement des autres sur LUI qui le conduisent à avoir la vie qu’il a. Et comment faire pour changer cette vie qui ne lui convient pas, mais dans laquelle il se complaît car elle limite les décisions importantes et les prises de risques? Il faut peut être tout simplement admettre que ce sont nos propres croyances qui nous façonnent et que ce sont ces croyances qu’il va falloir faire évoluer en s’ouvrant plus aux autres, en étant moins méfiant, en redoutant moins leur avis, afin de mener à bien cette vie dont nous rêvons depuis toujours.

L’auteur corrobore, à travers ce dialogue entre le touriste occidental et le sage bouddhiste, cette vision, par la description de faits aussi étonnants qu’invraisemblables, notamment lorsqu’il parle d’expoériences scientifiques montrant que la prescription de placebos en lieu et places de médicaments prescrits pour des maladies sérieuses, pouvait, en étant présentés comme des médicaments révolutionnaires, non pas guérir les patients, mais au moins améliorer grandement leur état… Point sur lequel j’aimerais creuser pour savoir si ce genre d’étude a bien été réalisée…

Bref, c’est donc pour conclure un superbe livre qui prône la croyance en ses rêves les plus fous, la confiance en soi, la seule personne nous limitant dans notre réussite étant nous-même.

Alors, osons et vivons la vie que nous souhaitons vivre!

Publicités
Cet article a été publié dans Lecture. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s